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    « Merci, mais je ne danse pas »

    L’été, les nuits s’étirent et les journées filent, occupées par de longues heures de planification de soirées. L’on a d’yeux que pour les afterworks (un truc de trentenaires, ça), les cinés en plein air et les glaces à l’eau trop sucrées. L’été arrive, et avec lui, une flopée de festivals,  bals de rue et autres concerts sauvages. C’est à cette période de l’année que les filles, au grand dam des lois de la physiques et du confort, décident d’escalader leurs escarpins les plus vertigineux, qu’ils soient faits de corde, de bois ou de cuir. Elles ont à cœur de s’élever, à la chaude saison. Besoin d’une nouvelle perspective ? Nécessité d’éviter…

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    « Très chère Mademoiselle,

    J’ai abandonné l’idée de vous contacter via Facebook (trop adolescent), Hotmail (trop relation adultère). Et essayer de trouver l’adresse de votre domicile m’aurait donné l’air d’un pervers. J’ai donc opté pour une missive rédigée par mes soins (dans le cas contraire, je connais un vieux monsieur dans mon immeuble qui fait cela très bien, quarante-cinq cents la ligne), et remise au bistrot que nous avons en commun. En toute simplicité. J’imagine très bien le petit sourire de ce cher Jean-Michel en vous déposant l’enveloppe avec votre café du matin. Mademoiselle, il faut que j’en vienne très vite au fait, parce qu’attendre un jour de plus serait pure torture. Cependant, la…

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    « Très chère Mademoiselle,

    J’ai abandonné l’idée de vous contacter via Facebook (trop adolescent), Hotmail (trop relation adultère). Et essayer de trouver l’adresse de votre domicile m’aurait donné l’air d’un pervers. J’ai donc opté pour une missive rédigée par mes soins (dans le cas contraire, je connais un vieux monsieur dans mon immeuble qui fait cela très bien, quarante-cinq cents la ligne), et remise au bistrot que nous avons en commun. En toute simplicité. J’imagine très bien le petit sourire de ce cher Jean-Michel en vous déposant l’enveloppe avec votre café du matin. Mademoiselle, il faut que j’en vienne très vite au fait, parce qu’attendre un jour de plus serait pure torture. Cependant, la…

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    “Souffrir pour être belle, je n’ai pas envie, c’est grave ?”

    Souffrir ne signifie bien entendu pas faire souffrir autrui, notamment en portant des bottes cavaliers sur un baggy usé. Bref. Et d’abord, de quelle souffrance parle t-on ici? La cire brûlante, la pince qui arrache le poil ET la peau, le recourbeur qui ourle la pupille définitivement, le vernis dont les effluves feraient tourner de l’oeil une foule privée de l’odorat, les talons qui nous permettent de découvrir des moyens insoupçonnés de perdre l’usage de nos pieds? Cet adage démentiel de vide aurait-il pour couronnement ultime la remarque d’un improbable quidam qui aurait, ô miracle ! noté le brio de notre nouvelle toilette, nouvelle coiffure? Ladite souffrance inclurait alors les compliments…

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    “Pourquoi le bon mec ne se trouve jamais dans le bon wagon?”

    …sachant que le seul wagon qui existe reste le nôtre, retraçons ensemble le postulat de départ. Il y a de ces jours où l’on se sent particulièrement prête à séduire et à être séduite. Tout a été mis en œuvre: les ongles sont sertis de la bonne teinte, notre crinière, aussi souple que dans une réclame, glisse voluptueusement sur notre front. Notre émail dentaire devient un phare dans la brume matinale, les piétons dansent au son de “Let’s dance” sur notre passage, les voitures nous laissent traverser au feu vert et klaxonnent comme pour un mariage. Oui, il y a de ces jours où notre potentiel à choper ne fait…

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    “Femme qui rit va t’elle (vraiment) au lit?”

      «…et c’est là que j’ai sorti mon nez rouge de ma poche de veste » Eclat de rire de la Belle tant convoitée. Ses dents rayonnent telles les facettes polies du diamant que vous espérez qu’elle souhaitera peut-être que vous lui glissiez un jour au doigt, mais cela est déjà une autre histoire. Elle a la beauté singulière des femmes de goût, rayonne. De ses mouvements exhale l’Ambre de Serge Lutens. C’est celle qu’il vous faut, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. Et puis, pierre précieuse ou pas, un coït dans les règles de l’art entre adultes consentants, ce serait déjà très satisfaisant. Pour le moment, vous constatez que…